05.11.2009

Bel exemple de solidarité

 

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« L’égoïsme et la haine ont seuls une patrie, la fraternité n’en a pas ! ».

 

Bel article sur le midi libre pour sortir un peu des termes guerriers actuels (couvre feu, identité nationale...)

 

 

http://www.midilibre.com/articles/2009/11/01/A-LA-UNE-Le-...

 

02.11.2009

feuilles d'automne

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Qu'elles soient d'ici ou d'ailleurs, elles se ressemblent et sont toutes différentes.
Puisse l'arbre qui les porte, celui de la fraternité et de la république, ne soit pas abattu .

29.10.2009

Tetes rondes et tetes pointues

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"Le sort t'en veut, la chose est nette."
(La ballade du bouton qu'on jette en l'air).

Ou comment une société malade

en arrive-t-elle à désigner un bouc émissaire,
responsable de tous ses maux .
Ecrite par Brecht entre 1932 et 1934,la pièce fut interdite par les nazi et ne fut publiée qu'en 1956.

Brecht tourne en dérision l’idéologie raciste.

 

La dégénérescence politique et l'oppression économique règnent et régissent les rapports de classe, la surabondance affame le peuple et divise la société. Parallèlement, le pays est peuplé de Tchouques (les têtes rondes, au "sang pur") et de Tchiches (les têtes pointues, "apatrides"), deux communautés ethniques qui cohabitent plus ou moins sereinement. Mais la révolte gronde et les petites gens réclament de quoi survivre, tout simplement.

Le vice-roi est alors habilement manipulé par Missena,qui convainc le monarque de pacotille de céder provisoirement la place à Angelo Ibérine, un politicien populiste, beau parleur sur lequel elle compte pour enfin détourner la lutte prolétarienne de ses véritables revendications.

 

Le petit dictateur, incarné mise sur le racisme latent d'une population aux abois pour que s'insinue chez les têtes rondes la haine des têtes pointues et pour déclencher une violente croisade identitaire et nationaliste...

http://www.theatreonline.com/guide/detail_piece.asp?i_Regi...

 

Comme quoi, on n'a pas tellement évolué...

27.10.2009

J'suis pas très fière...

 

 

« Il faut réaffirmer les valeurs de l'identité nationale et la fierté d'être français" 

                                                                                                 

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La fierté d’etre français ?

 

Manque pas d’air le sinistre de la cohésion sociale du ministère sarkozy

 

Eux qui bafouent nos valeur, celle de Voltaire, de la Révolution française, de la Résistance,

 

Eux qui renvoient sans états d’âme des hommes venus chercher refuge tandis qu’ils ouvrent à tout va  nos frontières pour les produits financiers et livrent nos usines aux groupes étrangers,

 

Eux qui démantibulent les acquis sociaux, Sécu, retraite, santé,  ferment  des écoles, les postes, suppriment des hôpitaux...

 

Eux qui ont fait de la valeur travail une valeur profit pour les cartels financiers et de l’homme une marchandise évaluée sur sa rentabilité.

 

Allez demander à Chaffoteaux, à Mollex et à tous les autres

 http://www.frontsyndical-classe.org/article-36139054.html ce qu'ils pensent de la fierté d'etre pris pour des c...

 

Ils abreuvent nos sillons d’une identité bien amère…

 

Aux armes citoyens, baissons le pantalon et vive les sans culottes!

 

Qu’ils nous donnent une raison d’etre fiers….et nous chanterons la Marseillaise.

Personnellement je préfère cette version

http://www.youtube.com/watch?gl=FR&hl=fr&v=OPMWD2...

 

 

 

 

26.10.2009

une épreuve

« Certes, j'aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c'est que ma mort serve à quelque chose. »

 

Tandis que la lettre de Guy Moquet était lue à nos lycéens, 3 jeunes afghans, étaient expulsés  pour Kaboul dans un vol groupé.

Étonnement, alors que tous les jours des hommes, des femmes et des enfants subissent le meme sort et sont renvoyés dans l’enfer qu’ils ont osé fuit,  les médias ont réagi.

Peut etre la réminiscence des mots de cette lettre  qui fait peser à certains d’entre nous nous la responsabilité du silence et de la résignation .

Dans quel camps  se serait situé le jeune résistant ?

 

Peu de temps après, dans un autre régistre, une certaine clique de l’UMP s’incline devant le courage de ce jeune homme de 23 ans au parcours universitaire chaotique qui renonce à la présidence de l’EPAD, tout en y restant administrateur, et ose déclamer avec sérieux  « j’ai beaucoup appris de ce qui est une épreuve, j’ai une passion pour la politique ».

Et d’ajouter sans rire « On fait de la politique parce qu’on aime les gens ».

 

Cela frise l’indécence .