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22.01.2008
la pie voleuse.
Attirée par les objets brillants qu'elle récupère, elle a aussi pour habitude de dévorer les œufs et les poussins d’espèces plus faibles qu’elle.
C’est une opportuniste qui s'installe partout où elle trouve un site de nidification et de quoi subvenir à ses besoins.
Ainsi elle se perche quelques fois sur le dos des gros animaux pour se nourrir des tiques logées dans leur pelage.
L'abdomen est d'un blanc pur. La queue longue, graduée, avec une bande à reflets violets près de l'extrémité est extensible, ce qui lui permet d'utiles acrobaties en cas d'agression. Son vol est faible.
Le bec est puissant et noir. Les yeux sont brun foncé.
Elle marche avec de grands pas, et saute souvent de côté quand elle est excitée. C'est un oiseau très bruyant quand il est en groupes.
On dit de la pie qu’elle « agasse, jacasse, cajole, bavarde, jase « .
Elle est classée nuisible dans plusieurs départements et sa chasse est permise d’août à février.
La Fontaine a assez bien cerné l’oiseau :
« Ce n'est pas ce qu'on croit que d'entrer chez les dieux :Cet honneur a souvent de mortelles angoisses,
Rediseurs, espions, gens à l'air gracieux,
Au cœur tout différent, s'y rendent odieux :
Quoique ainsi que la pie il faille dans ces lieux
Porter habit de deux paroisses. «
L’aigle et la pie la Fontaine
08:45 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21.01.2008
Le touche à tout….
Dimanche épuisant en compagnie forcée avec un petit garnement.
Un petit touche à tout, remuant et agité qui ignore ce qu’il peut déclencher par son incessant tripotage.
Faut etre tout le temps sur le qui vive, ne pas le lâcher d’une semelle, et lui répéter sans cesse :
-Touche pas à mon pote, il était là avant toi,
-Touche pas à mon ADN
-Touche pas à ma SECU, à ma plaque, à mes droits,
-Touche pas à ma liberté, à mon histoire,
Et puis,
-Touche pas à mon dieu,
Il n’a pas d’identité, ni de pays, ni de représentant.
On le prie quelques fois, sans le savoir, sans le nommer,
Sans meme y croire quelques fois…
Un cri qui sort des lèvres, tantot comme une révolte,
Tantôt comme un parfum de joie.
Ca peut etre une chanson, comme la prière de Brassens :
Par le petit garçon qui meurt près de sa mère
.....
Par les quatre horizons qui crucifient le monde
Par tous ceux dont la chair se déchire ou succombe
Par ceux qui sont sans pieds par ceux qui sont sans mains
Par le malade que l'on opère et qui geint
Et par le juste mis au rang des assassins
Je vous salue Marie.
Blum, Jaurès, Guy Moquet ne t’appartiennent pas,
Dieu non plus…. !
Pour écouter Brassens :
http://www.youtube.com/watch?v=LO3lCxdXcoc
Les paroles sont ici :
http://www.deljehier.levillage.org/textes/Brassens/la_pri...
10:24 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
A Quimper la musique sera t elle interdite dans les bars ?
« A Kemper, les bars organisateurs de concerts ont reçu récemment un courrier de la DRAC leur imposant d'être titulaires d'une licence d'entrepreneur de spectacles, sous peine de 5 ans de fermeture et trente mille euros d'amende, s'ils ne s'y conforment pas. On sait que Kemper est une ville pilote en matière d'innovations, mais là on pense qu'il faudrait se bouger le cul avant que ça devienne une généralité, car on ne sait pas comment vont pouvoir continuer à se produire les musiciens si cette situation se propage. »
http://www.lapetition.com/sign1.cfm?numero=1438
Le silence des pantoufles annonce t il le martèlement des bottes ?
09:25 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.01.2008
Personne n'est à l'abri
Le préfet oblige un avocat malien inscrit à Aix depuis 28 ans à quitter le territoire
Publié le samedi 19 janvier 2008 à 07H21/La Provence.comIl a passé sa carrière à plaider la régularisation de centaines d'étrangers.
C'est à son tour d'être menacé d'une expulsion.
Le préfet des Bouches-du-Rhône a adressé, le 1er octobre, à M e Abdoulaye Coulibaly, un avocat inscrit au barreau d'Aix-en-Provence depuis vingt-huit ans, un arrêté de refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français dans le délai d'un mois. Un territoire sur lequel cet avocat malien vit, sans anicroches, depuis... 1962, date à laquelle il s'était inscrit à la faculté de droit d'Aix-en-Provence. A cette époque-là, il avait 25 ans et la carte de séjour n'avait pas encore été instaurée.
La suite sur :
http://www.laprovence.com/articles/2008/01/19/237989-UNKN...
11:05 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : http://www.laprovence.com/articles/2008/01/19/237989-UNKNOWN-Le-
19.01.2008
le monopole du coeur
Qui se fait en cachette .
Exemple :. Un mariage clandestin, LA FONT. Fab. IV, 1. Un hymen clandestin mit ce prince en son lit...
Source : le Littré.
Avec Hortefeux, le voyage de noces se déroulera t- il en centre de détention comme beaucoup de nos amis ...
« Vous n’avez pas le monopole du cœur », Monsieur Sarkozy .
19:40 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : http://placeauxdroits.net/amoureux/index.php
18.01.2008
J'accuse
« Montaigne nous l’a appris, «chaque homme porte en lui la forme entière de l’humaine condition»
Avec chaque victime du racisme, de l’antisémitisme ou de la xénophobie, c’est notre humanité commune qui est frappée. Or des femmes et des enfants meurent sur les barbelés de Ceuta et de Melilla ou au large des îles Canaries ; des déboutés du droit d’asile sont tués ou torturés après leur reconduite à la frontière ; un enfant à Amiens, une femme à Belleville, un jeune futur père à Rosny-sous-Bois s’écrasent au pied d’un immeuble pour échapper à la chasse aux sans-papiers ; on se suicide en centre de rétention ; des enfants sont arrachés à leurs parents pour crime d’absence de carte de séjour. On fiche, on traque, on rafle ceux dont la vie n’est qu’exil, misère et angoisse. »
Extrait de « J’accuse» toujours d’actualité Jean-Pierre Dubois, président de la Ligue des droits de l’Homme Libération – « Rebonds » 15 janvier 2008.
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article59616
SOYONS NOMBREUX DEMAIN A RENNES CONTRE CES PRISONS OU L ON PARQUE MEME LES ENFANTS

"Le monde est dangereux non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire Albert Einstein)
.
10:05 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
17.01.2008
tri sélectif
L'ordre nouveau de notre Présiedent impose une nouvelle classification de populations existantes:
- Africains, de grands enfants nostalgiques qui n'ont pas d'histoire «Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire. Jamais il ne s’élance vers l’avenir, jamais il ne lui vient à l’idée de sortir de la répétition pour s’inventer un destin.» (cf le discours de Dakar -Américains
- Arabes, qui égorgent les moutons dans les baignoires,
- Américains, le modèle à suivre, Disneyland, far- ouest, pas le notre, bien que ex terre d'emmigrés , mais ses pruneaux sont moins tendres ...
- Français, qui se sont fait avoir...
Dans cette dernière catégorie, il impose de séparer les torchons et les serviettes, et de procéder à un tri sélectif

-poubelle verte, les compostables, habitués à fermer leur gueulle, voter le pen, directement remis en circuit
-Poubelle jaune,facilement recyvlables, opportunistes de tout genre, salut Ségolène..
-poubelle rouge, les non recyclables, chômeurs, sans papiers,SDF, RMIstes...
On les appelait autrefois" les gueux."
Les Gueux
Un soir d'hiver, quand de partout,
Les corbeaux s'enfuient en déroute,
Dans un fossé de la grand'route,
Près d'une borne, n'importe où
Pleurant avec le vent qui blesse
Leurs petits corps chétifs et nus,
Pour souffrir des maux trop connus,
Les gueux naissent.
Pour narguer le destin cruel,
Le Dieu d'en haut qui les protège
En haut de leur berceau de neige
Accroche une étoile au ciel
Qui met en eux sa chaleur vive,
Et, comme les oiseaux des champs,
Mangeant le pain des bonnes gens
Les gueux vivent.
Puis vient l'âge où, sous les haillons,
Leur coeur bat et leur sang fermente,
Où dans leur pauvre âme souffrante,
L'amour tinte ses carillons
Et dit son éternel poème ;
Alors blonde fille et gars brun,
Pour endolir leur chagrin
Les gueux s'aiment !
Mais bientôt, et comme toujours,
- Que l'on soit riche ou misérable -
L'amour devient intolérable
Et même un poison à leurs jours,
Et sous tous leurs pas creuse un gouffre :
Alors, quand ils se sont quittés,
Pour les petits qui sont restés
Les gueux souffrent !
Et, quand le temps les a fait vieux,
Courbant le dos, baissant la tête
Sous le vent qui souffle en tempête,
Ils vont dormir un soir pluvieux,
Par les fossés où gît le Rêve,
Dans les gazons aux ors fanés,
Et - comme autrefois ils sont nés -
Les gueux crèvent !...
Gaston COUTÉ (1880-1911)
10:05 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Et le spectacle continue....
Retour au pays après des pérégrinations familiales en Espagne.
Ca fait du bien de partir, on prend du recul…
Ca fait du bien de revenir , oui, mais...
Retour donc en Bretagne qui se situe malheureusement dans « la France d’après », celle qui s’est doté d’un chef d’état persuadé d’etre la vedette du spectacle clownesque qu’il offre à la France et aux autres pays.
Déjà, les autres pays gardaient de nous l'image du béret et de la baguette, mais là, c'est guignol.
Amours, gloire ...et laideur du personnage
Mais que lui a t on fait ?
« le néant est apparu car nous avions perdu l’espoir »
09:03 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note







