15.11.2009
discours champêtre
![001_Vall%E9e_de_la_Maurienne_et_massif_de_Belledonne_[H2_PAN_550x135=pan].jpg](http://lebonheurestilinterdit.blogs.letelegramme.com/media/02/02/660705991.jpg)
Alors qu'il devait s'exprimer sur l'agriculture, en plein cœur des montagnes du Vercors, haut lieu de la Résistance, le président Nicolas Sarkozy a brandi la menace de la burka et fait vibrer brebis et veaux d’un élan identitaire.
Se prétendant profondément imbu de la culture et de l’histoire de notre pays, notre P…a alors déclaré :
« la France est un pays où l'on ne demande à personne d'oublier son histoire et sa culture, mais elle demande à ceux qui veulent lier leur sort au sien de prendre aussi son histoire et sa culture en partage ».
Ce n’est pas ce qu’on fait les colons et les pères blancs quand ils ont débarqué en Afrique dans le seul but de piller ses richesses, sa force de travail et nier sa culture.
Ce n’est pas ce qu’il advient de notre pays depuis 3 ans où, nos valeurs, nos droits, nos libertés sont bafouées.
N’oublions pas notre histoire, celle de Voltaire, de Jaurès , de tous ceux qui ont fait de notre pays le pays des droits de l’homme et qui ne l'est plus.
Ce ne sont pas quelques 370 femmes qui choisissent de porter la burka qui mettent en péril la République mais l’ingérence de notre pays.
L’urgence c’est l'emploi et la misère grandissante quand on voit que quelques milliers de personne se déplacent pour 5 ou 50 euros.
10:11 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : identité nationale, histoire, mémoire, misère
02.11.2009
feuilles d'automne

13:49 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fraternité, identité nationale
29.10.2009
Tetes rondes et tetes pointues

"Le sort t'en veut, la chose est nette."
(La ballade du bouton qu'on jette en l'air).
Ou comment une société malade
Brecht tourne en dérision l’idéologie raciste.
La dégénérescence politique et l'oppression économique règnent et régissent les rapports de classe, la surabondance affame le peuple et divise la société. Parallèlement, le pays est peuplé de Tchouques (les têtes rondes, au "sang pur") et de Tchiches (les têtes pointues, "apatrides"), deux communautés ethniques qui cohabitent plus ou moins sereinement. Mais la révolte gronde et les petites gens réclament de quoi survivre, tout simplement.
Le vice-roi est alors habilement manipulé par Missena,qui convainc le monarque de pacotille de céder provisoirement la place à Angelo Ibérine, un politicien populiste, beau parleur sur lequel elle compte pour enfin détourner la lutte prolétarienne de ses véritables revendications.
Le petit dictateur, incarné mise sur le racisme latent d'une population aux abois pour que s'insinue chez les têtes rondes la haine des têtes pointues et pour déclencher une violente croisade identitaire et nationaliste...
http://www.theatreonline.com/guide/detail_piece.asp?i_Regi...
Comme quoi, on n'a pas tellement évolué...
06:43 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : identité nationale, racisme, différences








