27.02.2008

l' ECHO

"Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots" (Jean Jaurès)

L’Elysée est devenu la tour de Babel, les mots ricochent, éclaboussent,  scandalisent.

Un vacarme  que plus personne ne comprend.

« Je ne vous mentirai pas, je ne vous trahirais pas »…. !

 Respect, cohésion sociale, pouvoir d’achat, solidarité,  laïcité….  

La Présidence qui devait jusqu’alors rassembler  revendique désormais  la dispersion, l’incohérence et l’exclusion d’un nombre de plus en plus grand d’entre nous.

Identité nationale ?

Quelle peut etre alors la notre, éparpillée, ballottée  par une chose et son contraire, se vendant aux plus offrant et acceptant qu’un nostalgique monarque se targue de détruire l’édifice que nous et nos aînés ont bâti.

On ne naît pas français, on le devient. La personne en question ne le sera jamais.

Depuis quelques mois,  Marianne,  se sent pauvre, privée de ses droits,  et elle se sent con, parce qu’elle n’y comprend plus rien,…

Quand à se « casser »,  les mots ont aussi un écho ….Casse toi, casse toi, casse toi….

Article 68 : Le Président de la République ne peut être destitué qu'en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat. La destitution est prononcée par le Parlement constitué en Haute Cour.